Récit recueilli auprès de l’équipage du dirigeable Séraphin, rentré au port de Brume-sur-Loire à l’aube, avec trois jours de retard et un mystère de plus. Personne, à bord, n’avait jamais osé ouvrir le caisson central. Le capitaine Anselme Vaudrey l’avait toujours dit : une machinerie archangélique ne se démonte pas, elle s’écoute. Il faut dire que ses rouages, d’un métal pâle que nul fondeur n’a su identifier, tournaient sans huile, sans bruit, et sans que personne se souvienne de les avoir jamais remontés. ...